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En matière de trading, vous pouvez avoir la meilleure stratégie du monde, vous ne parviendrez pas à la rentabiliser si vous n’êtes pas capable de sélectionner les meilleures actions en bourse. Quelle que soit votre stratégie, il est primordial de pouvoir avant tout détecter et choisir les meilleures opportunités d’investissement, celles qui ont le meilleur potentiel en termes de performances et de rentabilité. Pour ce faire, il y a différents éléments d’analyse à prendre en compte, mais pas seulement. Cela va peut-être vous surprendre, mais pour être capable de saisir les meilleures opportunités en bourse, il faut également tenir compte de l’aspect psychologique, et plus précisément de certaines de vos émotions contre lesquelles il vous faudra lutter. Ainsi, de l’analyse technique à l’aspect psychologique, voici les 6 astuces à appliquer pour sélectionner les meilleures actions en bourse.

Astuce #1 : La liquidité

L’un des premiers critères techniques auquel vous devrez prêter la plus grande attention est la liquidité de votre action. Elle doit être suffisamment élevée pour vous permettre d’entrer et sortir facilement de vos transactions et réaliser vos plus-values. Une action dont la liquidité est insuffisante sera plus difficile à trader, et pourra plus facilement vous faire perdre de l’argent. Concrètement, la liquidité peut être vérifiée en constatant l’écart qui existe entre la meilleure offre à l’achat et la meilleure offre à la vente. Cet écart doit être le plus petit possible (idéalement inférieur à 1%). Par ailleurs, le nombre total d’actions disponible sur le marché peut également être pris en compte. Plus il est élevé, plus cela favorise la liquidité.

Les traders débutants font souvent l’erreur de ne pas tenir compte de la liquidité des actions qu’ils choisissent. Ils tiennent souvent compte des actualités économiques, par exemple, sans faire de réelle analyse technique. Or, l’analyse technique est primordiale en trading, particulièrement en day trading. Même si vous souhaitez faire l’impasse sur la partie technique dans votre stratégie, vous ne pouvez pas ne pas la connaître et ne pas en tenir compte dans vos prises de décision.

Astuce #2 : Volatilité et panier d’actions

Ce sont les actions les plus volatiles qui offrent les meilleures opportunités d’investissement. La volatilité est la différence entre le prix le plus élevé et le prix le plus bas de la journée. Plus la volatilité est élevée, plus les mouvements du prix de l’action sont amples, donc plus vous avez d’opportunité de réaliser de bonnes performances. Généralement, il faut choisir les actions ayant eu la volatilité moyenne la plus élevée sur les 30 derniers jours. Cependant, vous pouvez être encore plus restrictif en ne vous appuyant que sur les 10 derniers jours, à vous de voir ce qui conviendra le mieux à votre stratégie.

La meilleure façon de bien préparer votre journée de trading est de sélectionner dès le départ un « panier » d’actions. Choisissez les 3 ou 4 meilleures valeurs de la journée, en fonction de leur liquidité et de leur volatilité moyenne. Pour gagner du temps et restreindre votre choix, vous pouvez vous limiter aux valeurs qui constituent les indices boursiers. Par exemple, sachez que sur le marché boursier français, 80% des échanges se font uniquement sur les valeurs qui constituent le CAC40.

Astuce #3 : Ne cédez pas à la cupidité

La cupidité est un vilain défaut, mais c’est un piège humain dans lequel tous les traders sont tombés au moins une fois dans leur carrière, la plupart du temps lorsqu’ils ont débuté. La cupidité pourra notamment vous pousser à vouloir trop anticiper vos choix, sans tenir compte des indicateurs techniques qui eux, dépourvus d’émotions, vous donnent des indications précises et en temps réel. Dans le cadre du choix de votre panier d’actions, vous pourriez être tenté d’élargir vos critères, autrement dit de sélectionner des actions moins liquides et moins volatiles, sous prétexte de vouloir diversifier votre portefeuille ou plus simplement de réaliser le plus de transactions possible.

L’une des plus grandes difficultés du trading est qu’il faut savoir rester le plus pragmatique possible, et ne pas écouter ses émotions aussi fortes soient-elles. Le trading n’est ni un jeu de hasard, ni un domaine dans lequel on peut réussir « à l’instinct ». Maîtriser ses émotions n’est pas chose facile, mais cela s’apprend, comme pour tout, et vous y parviendrez de mieux en mieux avec le temps et surtout avec l’expérience.

Astuce #4 : Ne cédez pas à la frustration

La frustration fait presque partie intégrante du quotidien des traders, même des plus expérimentés. Vous avez établi une stratégie, choisi les meilleures actions, vous savez que votre stratégie est efficace. L’étape suivante consistera donc à la mettre en application à la lettre et de ne jamais en déroger. C’est là qu’arrive la frustration, car vous serez régulièrement tenté de faire des écarts. Les meilleurs traders, ceux qui réussissent à avoir les meilleures performances sur le long terme, sont ceux qui parviennent à ne jamais céder à leur frustration et à rester disciplinés en toute circonstance. Rappelez-vous qu’en trading, le but n’est pas de réaliser en permanence les meilleures performances possibles, mais d’être gagnant sur le long terme, autrement dit, d’avoir simplement des gains qui soient supérieurs aux pertes.

Petite astuce supplémentaire pour ne pas être tenté de céder à votre frustration : Ne restez pas les yeux rivés sur votre écran d’ordinateur toute la journée. Utilisez des ordres stop (stop profit, stop suiveur etc.) afin d’automatiser vos transactions et de pouvoir consacrer votre temps à d’autres tâches, pour ne surveiller vos performances qu’une fois ou deux dans la journée.

Astuce #5 : Ne cédez pas à l’impatience

L’impatience est une autre excellente raison de ne pas rester les yeux rivés en permanence sur votre écran et surveiller l’évolution de vos actions seconde après seconde. Elle vous poussera bien souvent à vouloir clôturer une position gagnante, parce que vous jugerez le gain honorable, alors qu’il serait plus judicieux d’attendre la fin de la journée pour cela, afin de maximiser vos gains. Pire encore, les traders débutants ont tendance à clôturer leurs positions gagnantes trop tôt et à clôturer leurs positions perdantes trop tard, espérant que ces dernières reviennent dans le vert. Là encore, vos meilleurs alliés sont les ordres stop, que vous pouvez définir dès le départ, et auxquels il vous faudra vous tenir.

Quand on en est encore à l’étape du choix du panier d’actions, l’impatience peut vous pousser à écourter votre analyse technique, et à choisir vos actions presque au hasard, en ne prêtant pas ou peu attention à la volatilité et la liquidité de ces dernières.

Astuce #6 : Ne vous découragez pas

Dans votre quotidien de trader, de nombreuses situations pourront avoir tendance à vous décourager. Le trading ne consiste pas uniquement à réaliser des transactions gagnantes, mais aussi à savoir encaisser et gérer des pertes. Aucun trader, même les plus performants, ne réalise 100% de trades gagnants. Leur talent réside dans leur capacité à gérer leur prise de risque et leurs pertes, de sorte que le total de leurs gains dépasse le total de leurs pertes. Il leur faut donc, pour cela, savoir gérer leurs émotions et ne pas céder au découragement. Vous pouvez avoir 10 trades gagnants et 100 trades perdants, et avoir un résultat positif, tout dépend de votre capacité à gérer votre capital et vos investissements, et de votre stratégie.

Une autre source de découragement peut parfois se trouver pendant les jours de faible volatilité. Au cours de ces journées d’accalmie, il est difficile voire parfois impossible de réaliser de bons profits, car les opportunités intéressantes sont rares voire inexistantes. Vous pouvez, à ce moment-là, avoir l’impression de perdre votre temps, et être tenté de vous décourager. Sachez que ces journées à faible volatilité sont toujours suivies de « périodes fastes ». Il faudra donc simplement vous armer de patience, ces périodes d’accalmie ne durent jamais très longtemps. Vous pouvez par exemple consacrer ce temps à revoir votre stratégie, l’ajuster, faire le point sur vos performances etc.

Conclusion :

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour choisir les meilleures actions sur lesquelles investir. N’oubliez pas qu’en matière de trading, votre principal ennemi et le principal obstacle à votre réussite, c’est vous ! Même avec une stratégie solide et éprouvée, vous devrez également tenir compte de l’aspect psychologique, et de l’impact émotionnel du trading sur vous. Si vous débutez, vous n’échapperez pas à certaines erreurs liées aux émotions, et que tous les traders commettent. Mais ne vous découragez pas, comme le dis l’adage, c’est en se trompant qu’on apprend. Ce sont ces erreurs, aussi, qui vous permettront d’acquérir de l’expérience afin de ne plus les commettre. En commençant dès maintenant à tenir compte de ces 6 astuces, vous ne deviendrez pas immédiatement un trader parfait, mais vous gagnerez du temps, car vous savez maintenant des choses que les traders professionnels d’aujourd’hui auraient rêvé de connaître à leurs débuts.

La technique dite du « breakout sur action » est relativement simple à mettre en place pour faire de bons investissements en bourse. Elle vous permettra de détecter les mouvements amples des marchés financiers. Cette technique s’inscrit dans une stratégie de day trading, qui, par définition, nécessitera de la part du trader qui l’utilise une discipline et un sang-froid sans faille. Le breakout sur action est adaptable à la plupart des marchés boursiers mondiaux, vous n’aurez donc pas nécessairement à vous limiter qu’au marché français. La stratégie du breakout sur action est basée sur l’analyse technique, et plus précisément sur la capacité à détecter et déterminer le meilleur point d’entrée et le meilleur point de sortie pour chaque prise de position. Elle s’appuie sur un processus que l’on peut diviser en quatre étapes distinctes :

  • Mise en place de la référence de décision
  • Entrée
  • Sortie
  • Optimisation éventuelle

Pour mener à bien ces 4 étapes, la stratégie nécessitera l’utilisation de différents outils d’analyse technique.

Mise en place de la référence de décision

Pour mener à bien la stratégie du breakout sur action, vous devez d’abord être capable de déterminer où les acheteurs et les vendeurs se trouvent. Les marchés financiers sont basés sur la loi de l’offre et de la demande. Des vendeurs et des acheteurs s’y affrontent continuellement, et c’est la domination de l’un ou de l’autre qui mettra en évidence une tendance haussière ou baissière. Lorsque les deux sont en quelque sorte à égalité en termes de volumes, la tendance est alors neutre. Il faut également tenir compte de la période de temps choisie pour étudier ce phénomène (une minute, une heure, une journée, une semaine etc.), les acheteurs pouvant par exemple l’emporter sur une période d’une heure, et les vendeurs sur une période d’une journée (on parlera alors de tendance haussière à court terme et baissière en intraday).

Ainsi, en toute logique, si vous souhaitez vous positionner à l’achat, il vous faudra déterminer au préalable la présence d’acheteurs, et inversement. Pour ce faire, vous pouvez utiliser un outil d’analyse technique classique mais très efficace : les supports et les résistances. Leur utilisation et leur interprétation est efficace quelle que soit la période de temps choisie.

Une résistance est une zone limite de prix sur laquelle les cours viennent se heurter sans jamais la dépasser. Concrètement, cela signifie qu’à ce stade, il n’y a plus aucun acheteur prêt à investir au-delà de cette limite. Plus le cours viendra tester cette résistance sans la dépasser, plus cette dernière sera confirmée et forte. En cas de cassure de cette résistance par le haut, vous aurez un signal clair d’achat. Attention, il arrive parfois que le cours, une fois qu’il a cassé la résistance, vienne la re-tester. On appelle cela un « pullback » ou mouvement de correction. Il ne signifie pas que le cours repart à la baisse, sauf s’il casse cette même résistance vers le bas.

Inversement, un support est une zone limite de prix sur laquelle les cours viennent rebondir sans jamais passer en-dessous. Concrètement, cela signifie qu’aucun vendeur n’est prêt à vendre à un prix inférieur. En cas de cassure du support par le bas, c’est un signal clair de vente, voire de début de tendance baissière. Là encore, un pullback peut se produire.

Maintenant que les notions de résistance et de support ont bien été définies, vous allez pouvoir utiliser ce que l’on appelle une figure de breakout. Elle consiste à déterminer une phase d’observation dont la durée est basée sur la période de temps choisie. Pendant cette phase d’observation, notez les prix les plus hauts et les prix les plus bas constatés. Par exemple, si vous travaillez sur un graphique en chandeliers de 30 minutes, mettez en place une phase d’observation d’au moins une heure.

Les entrées

Maintenant que les différents éléments de la stratégie du breakout sur action ont été bien définis, il est temps d’entrer concrètement dans le vif du sujet. Pour saisir les meilleurs opportunités possible et en tirer le meilleur parti, la première étape cruciale sera de déterminer votre point d’entrée, autrement dit le meilleur moment pour vous positionner sur le marché.

Le point d’entrée est réellement crucial et déterminant pour la suite des événements. Un mauvais point d’entrée peut sérieusement réduire la rentabilité d’un investissement, voire vous faire perdre de l’argent, même si le reste de votre analyse était juste. Ce phénomène est encore plus vrai lorsqu’on parle de day trading, ou les positions sont plus courtes et les gains plus petits. Par ailleurs, plus vous choisirez judicieusement votre point d’entrée, plus vous aurez d’amplitude d’action pour le choix de votre point de sortie, qui est tout aussi important.

Concrètement, reprenons le cas où vous tradez sur une période de temps de 30 minutes. Pour un achat, le point d’entrée idéal se trouve 0,1% au-dessus du prix le plus haut constaté pendant vos 60 minutes d’observation. Pour être le plus précis possible, préférez l’utilisation d’un ordre à seuil de déclenchement, plutôt qu’une prise de position manuelle. Pour un ordre de vente, le point d’entrée idéal se trouvera à 0,1% en-dessous du prix le plus bas constaté durant votre phase d’observation. Ces deux points d’entrée (à l’achat ou à la vente) représentent la cassure d’une zone de résistance ou de support, selon le cas. Ils peuvent être atteints à n’importe quel moment de la journée, mais le seront plus fréquemment en zone 1 (avant 11h30) ou 3 (après 14h30).

Les sorties

Le point de sortie d’une transaction est tout aussi important que le point d’entrée. Il déterminera le montant de vos gains. Avec la stratégie du breakout sur action, vous allez pouvoir maximiser ces gains, ou, si le marché n’évolue pas comme vous l’aviez prévu, limiter vos pertes, voire rester à l’équilibre.

La règle d’or du day trader

Avant toute chose, il y a une règle d’or en day trading à laquelle vous ne devrez jamais déroger, sous aucun prétexte : Chaque transaction doit être clôturée avant la fermeture du marché, même si elle est perdante. Un bon trader doit savoir tout aussi bien gérer ses gains que gérer ses pertes. Vous ne devez pas vous laisser tenter par le fait de laisser une position perdante ouverte dans l’espoir qu’elle deviendra gagnante le lendemain. C’est très rarement le cas, et beaucoup de traders débutants tombent dans ce piège. Dans le cas d’un trade gagnant, vous pouvez, si la situation le permet, attendre la clôture du marché pour clôturer votre position, afin de maximiser vos gains. Mais là encore, clôturez-là avant la fermeture, sans quoi vous pourriez avoir une surprise très désagréable le lendemain matin (gaps, retournements de marché etc.).

Protection contre les pertes et gestion des gains

La première chose à faire en day trading est d’assurer vos arrières, de vous protéger de pertes éventuelles ou de les limiter afin qu’elles soient en adéquation avec votre stratégie et votre gestion du risque. Pour cela, il convient d’utiliser des ordres stops de protection. Ils permettent de clôturer automatiquement une position lorsque cette dernière atteint une valeur donnée, dans le sens opposé à la transaction engagée. Concrètement, lorsque vous avez une position acheteuse, l’ordre de protection est matérialisé par un ordre de vente, et inversement.

Stop de base

Le stop de base vous permet de fixer dès le départ votre niveau de perte maximal. L’idéal est de le placer juste en-dessous du support de votre période de référence en cas d’achat, et juste au-dessus du niveau de résistance de votre période de référence en cas de vente.

Stop profit

Le stop profit permet de bien gérer vos gains, puisqu’il vous permet de vous fixer dès le départ un objectif de gain. Il se détermine et se place généralement en même temps que l’ordre stop de base. Soyez discipliné et respectez-le une fois que vous l’avez mis en place. Certains traders débutants sont tentés de l’enlever, dans l’espoir de gagner plus d’argent, et finissent par subir un retournement de tendance.

Stop suiveur

L’ordre stop suiveur est très intéressant, car il permet de limiter votre risque au fur et à mesure de la progression de votre position. Lorsqu’il dépasse votre point d’entrée, il devient alors un stop profit, qui déterminera votre gain minimum. Vous pouvez le déplacer pour le réajuster au fur et à mesure, ce qui est particulièrement intéressant lorsque votre position est dans le vert.

Conclusion :

La stratégie du breakout sur action est très efficace pour les day traders qui investissent en bourse. Elle est par ailleurs relativement simple à assimiler et à mettre en place, ce qui la rend parfaitement accessible aux débutants. Elle permet de déterminer le meilleur point d’entrée et le meilleur point de sortie pour chaque transaction, tout en limitant et en contrôlant le risque grâce, notamment, à l’utilisation de différents ordres stops. C’est une stratégie très structurée, qui nécessite beaucoup de discipline, mais qui pourra faire de vous un trader gagnant sur le long terme.

La journée type d’un day trader se divise en trois zones principales, aux mouvements et aux caractéristiques distincts. Même s’il est évident que les marchés peuvent être parfois imprévisibles, il est essentiel pour un day trader de bien connaître les mouvements généralement constatés durant ces trois périodes. Cela lui permettra d’ajuster ses périodes de trading, autrement dit de savoir précisément à quel moment se positionner sur le marché. Il pourra également profiter de ces informations précieuses pour développer des techniques et stratégies adaptées à la période de temps choisie, et de les ajuster à certains événements. Volumes d’échange, volatilité, tendances d’une zone à une autre, le day trader devra prendre toutes les variables en considération afin d’adapter au mieux sa stratégie et de saisir les meilleures opportunités. Voici les 3 zones de temps typiques d’une journée de trading qu’il vous faudra connaître, avec leurs caractéristiques et leurs spécificités.

Zone #1 : De 9h00 à 11h30

Dans cette zone, les cours auront un comportement différent s’ils sont haussiers ou baissiers. Ainsi, si les indices se dirigent à la hausse durant les 20 à 30 premières minutes suivant l’ouverture du marché, cette hausse aura tendance à s’essouffler. Pour quelle raison ? Parce qu’il faut également tenir compte des actions menées par les traders en position de vente durant cette toute première période de la journée. En effet, quand le marché ouvre avec une forte demande acheteuse, les vendeurs tentent, de leur côté, d’imposer leur prix, autrement dit de vendre rapidement leurs positions pour en tirer le meilleur profit avant que les indices n’aient trop augmenté. Ainsi, une fois la première vague acheteuse passée, la demande diminue et les prix retombent.

Une fois ces 30 premières minutes très agitées écoulées, une seconde vague acheteuse aura tendance, le plus souvent, à se manifester. Ce sont les actifs qui auront légèrement baissé en fin de première vague qui s’avéreront être les plus forts, autrement dit les premiers à repartir à la hausse. Si cette vague haussière persiste jusqu’à la fin de la première zone, alors cela signifie que la tendance haussière est probablement forte, et susceptible de perdurer toute la journée.

Si la journée de trading démarre par une baisse des cours, le phénomène est alors sensiblement le même que pour un démarrage en hausse, mais évidemment inversé. Ici, ce sont les acheteurs qui participeront à l’essoufflement de la première vague vendeuse de la journée, car ils chercheront alors à se positionner à l’achat au meilleur prix, et/ou à clôturer leurs positions déjà ouvertes en limitant leurs pertes ou en maximisant leurs gains, suivant leur situation à ce moment-là. Si la volonté des vendeurs de clôturer leurs positions est très forte, il arrive alors que le cours ouvre avec un gap baissier.

Une fois la première demi-heure de baisse passée, la seconde vague baissière viendra poursuivre le mouvement déjà entamé par les valeurs les plus faibles. Là aussi, si le mouvement baissier persiste jusqu’à la fin de la zone 1, alors cela signifiera généralement que la tendance baissière est forte, et que le mouvement pourra perdurer toute la journée.

Zone #2 : De 11h30 à 14h30

À partir de 11h30, la zone 2, appelée également zone morte, démarre. Les volumes d’échange s’estompent, ainsi que la volatilité. Les mouvements des actions commencent alors à ralentir et à s’essouffler.

Si la tendance a été fortement haussière en zone 1, alors la période de volatilité pourra se prolonger sur la zone 2, surtout si les volumes sont supérieurs à la moyenne habituellement constatée pour la même période. Les valeurs ayant une tendance haussière moyennement forte auront tendance à se stabiliser et à ralentir, tandis que celles ayant une tendance faible pourront repartir en légère baisse.

Si, au contraire, la tendance a été fortement baissière en zone 1, là encore, elle pourra se prolonger sur la zone 2. Contrairement aux tendances haussières, ici, les volumes d’échange n’ont pas besoin d’être élevés pour que ce phénomène se produise. Seuls les actifs les plus forts peuvent résister à ce type de mouvement, voire remonter plus tard dans la journée lorsque les acheteurs recommencent à se manifester.

Pourquoi la zone 2 subit-elle une telle baisse des volumes d’échange, et donc, le plus souvent, de volatilité ? L’explication est très simple. C’est au cours de la période définie par la zone 1 que les opérateurs de marchés passent tous les ordres de leurs commanditaires. Passé 11h30, les ordres ont été placés, et ils n’ont plus qu’à attendre de pouvoir observer leur évolution et…aller déjeuner ! En zone 2, les personnes qui passent des ordres sont très peu nombreuses, ce qui explique qu’en toute logique, les volumes d’échange s’essoufflent et que la volatilité baisse.

Les faibles volumes et la faible volatilité peut laisser penser, notamment aux traders débutants, qu’il s’agit du moment le moins risqué de la journée pour investir. C’est en réalité tout le contraire ! Les faibles demandes, les faibles volumes et le manque de liquidité peuvent entraîner des fluctuations brutales, désordonnées et imprévisibles. C’est le meilleur moment de la journée pour… perdre de l’argent !

Zone #3 : De 14h30 à 17h30

C’est dans cette zone que les cours des marchés français sont les plus influencés par les mouvements des indices américains, et pour cause, à ce moment de la journée, le marché new-yorkais de Wall Street est ouvert.

Si nous sommes dans une journée haussière, alors les valeurs qui auront déjà bien progressé durant la matinée entreront dans une seconde phase haussière. D’autres valeurs qui auront été moins actives pourront alors « se réveiller », et augmenter également.

Si la journée a été jusqu’ici baissière, alors les valeurs qui auront déjà perdu du terrain durant la matinée entreront dans une seconde phase baissière. Les valeurs qui auront quant à elles résisté pourront montrer des signes de faiblesse.

Ainsi, comme vous avez pu le constater, chaque zone a ses propres caractéristiques, tout en étant en quelque sorte liées entre elles. Si la zone 2 reste la plus difficile à trader, cela ne signifie pas qu’elle est à éviter à tout prix. Elle sera notamment mieux adaptée au scalping. Les zones 1 et 3 possèdent certaines similitudes, les événements de la zone 1 permettant notamment d’anticiper les mouvements éventuels qui auront lieu dans la zone 3. En fonction de votre stratégie, de vos objectifs, mais aussi de votre mode de vie et de travail, vous pourrez opter pour la zone qui conviendra le mieux à votre profil et à votre situation.

Quand faut-il arrêter de faire du day trading ?

Bien connaître les 3 zones du day trading vous permet aussi de savoir quand il ne faut surtout pas prendre position sur le marché. Cela vous permet également de mieux organiser votre journée, et de ne pas rester les yeux rivés sur votre écran de l’ouverture à la clôture, ce qui n’est pas nécessaire, voire peut être dangereux.

Sur les marchés financiers, il arrive même que des journées entières soient à faible volatilité, et qu’aucune opportunité ou presque n’y soit intéressante. Un trader expérimenté saura alors marquer une pause, et rester en dehors des marchés financiers. Ce temps pourra être malgré tout productif, en le consacrant par exemple à analyser les derniers événements, ajuster sa stratégie, faire le point sur l’atteinte de ses objectifs etc.

Voici les situations où il faut éviter de faire du day trading :

  • La zone 1 ne décolle pas : Si pendant la zone 1, les cours des actifs qui vous intéressent ne prennent pas de direction claire, ou oscillent entre une zone support et une zone de résistance, alors il est probable que vous assistiez à une journée d’accalmie. Les opportunités ne sont pas intéressantes car non rentables. Par ailleurs, cela pourrait aboutir à un retournement de tendance.
  • Des volumes faibles dès la zone 1 : Pour qu’une tendance soit forte, confirmée, durable, et donc intéressante à trader, il faut que les volumes d’échange soient élevés, particulièrement dès le début de la journée, dans la zone 1. Si vous constatez des volumes nettement inférieurs à la moyenne, passez votre chemin.
  • Plusieurs jours consécutifs de progression : Certains événements techniques peuvent mettre fin à une tendance même si cette dernière est au départ forte et durable. En moyenne, une action dépasse rarement les 3 à 5 jours de progression constante, dans un sens comme dans l’autre. Si l’action qui vous intéresse progresse déjà dans la même direction depuis plusieurs jours, méfiez vous. Cela aboutira probablement à une baisse de la volatilité et à un mouvement technique de correction, voire à un retournement de tendance dont le début sera difficile à prévoir.

Conclusion :

Intégrer la notion de zones et bien connaître leurs caractéristiques est crucial pour un day trader. Les day traders expérimentés savent, grâce à elles, quand entrer et sortir du marché de façon judicieuse, afin de maximiser leurs performances. Ils adaptent leurs techniques d’investissement en fonction du comportement journalier du marché. Si vous débutez, vous verrez qu’une fois cette notion bien intégrée, vos résultats s’en ressentiront positivement.

La journée de travail d’un day trader est directement liée aux aléas des marchés financiers. La journée type d’un marché va déterminer la journée type du day trader, en quelque sorte. Les journées de cotation sur les marchés financiers possèdent une structure type, répartie en trois zones distinctes. Les traders débutants pensent que pour réussir à appliquer leur stratégie, il faut qu’ils aient les yeux rivés sur leur écran en permanence, surveillant leurs positions seconde après seconde, particulièrement pour ceux qui souhaitent pratiquer le day trading.

Le fait de bien connaître les différentes zones qui composent la structure d’une journée sur les marchés financiers, et de sélectionner celles qui conviennent le mieux à votre stratégie pour trader, vous permettra justement de ne pas avoir à surveiller vos positions en permanence. Ajoutez à cela une bonne stratégie, où tous les éléments d’une position sont définis à l’avance (stop loss, stop profit, pourcentage du capital investi etc.), et vous pourrez vous libérer du temps que vous pourrez consacrer tout aussi bien à vos analyses techniques et fondamentales, qu’à vos loisirs en famille ou entre amis.

Ainsi, les trois différentes zones que l’on peut distinguer au cours d’une journée de trading sur les marchés financiers sont l’ouverture, la zone morte et la clôture. Les prix et leurs évolutions ne sont pas les mêmes au sein de ces trois zones, car les volumes d’échange, la volatilité, les publications économiques etc., toutes les variables qui influencent les marchés sont elles aussi différentes en fonction du moment de la journée dans lequel on se trouve. Voici donc en détail les trois zones d’une journée type de trading, avec leurs caractéristiques, leurs points communs et leurs différences.

Zone 1 : L’ouverture

Sur le marché français, la zone dite d’ouverture correspond à une plage horaire allant de 9h00 à 11h30. Les horaires des trois zones sont adaptables aux autres marchés mondiaux, en tenant compte des horaires de ces marchés. Cette zone 1, comme son nom l’indique, démarre à l’ouverture du marché. Lors de cette ouverture, tous les ordres qui ont été accumulés pendant la nuit sont exécutés. Ainsi, dès l’ouverture, on observe un pic du volume des échanges, qui est alors bien supérieur au volume horaire moyen habituel. Sur le marché français, les événements survenus pendant la nuit (ordres passés, cours de clôture des marchés américains etc.) auront une influence sur les cours d’ouverture et leur évolution pour les deux prochaines heures environ. C’est à ce moment-là, par exemple, que l’on va observer l’apparition de gaps (écart important entre le court de clôture de la veille et le cours d’ouverture) sur certains actifs.

Qui dit volumes élevés dit, en toute logique, volatilité potentiellement élevée elle aussi. La zone d’ouverture est une zone de prédilection pour les traders à court terme (day traders, swing traders etc.), car les opportunités de transaction y sont importantes. Cependant, le risque y est également plus élevé, du fait de la forte volatilité potentielle et des volumes d’échange importants. Un trader expérimenté y trouvera néanmoins son bonheur, avec une stratégie solide qui lui permettra de prendre de bonnes positions tout en contrôlant sa prise de risques. Pour un trader débutant, il sera préférable de démarrer dans une zone plus calme, plus propice au test de stratégies et à l’apprentissage et l’acquisition d’expérience.

Zone 2 : La zone morte

La zone morte, ou « dead zone » en anglais, s’étend de 11h30 à 14h30 pour les traders français. Il s’agit d’une zone intermédiaire où, généralement, la volatilité et les volumes d’échange sont les plus faibles. De ce fait, c’est également la zone la plus compliquée à trader, contrairement à ce que l’on pourrait penser. Si les prix évoluent plus lentement, les opportunités sont également moins nombreuses et moins intéressantes. Les gains étant plus faibles, la rentabilité de vos transactions sera amoindrie. Pour atteindre les mêmes résultats que dans les autres zones, il vous faudra augmenter le montant de vos investissements, ou multiplier les opérations, ce qui dans les deux cas augmentera votre prise de risque.

La zone morte est cependant l’un des terrains de jeu privilégiés des scalpeurs. La stratégie du scalping consiste justement à effectuer des opérations très petites et très courtes en durée, et à les multiplier pour parvenir à des gains substantiels. Le scalping est une technique efficace, mais réservée aux traders expérimentés, qui savent entrer sur le marché au meilleur moment et savent couper leur position dès que nécessaire, en se contentant de gains de seulement quelques pips par opération. Si vous êtes un trader débutant, la zone morte peut éventuellement vous permettre de tester votre stratégie, à petite échelle, et en gardant bien à l’esprit que vos gains resteront petits. Dans ce cas, ne tradez pas dans cette zone en espérant atteindre vos objectifs financiers, mais plutôt dans une optique d’apprentissage.

Zone 3 : La clôture

La zone de clôture s’étend pour sa part de 14h30 à 17h30 pour les traders français. Le marché français est fortement influencé par les indices américains, dont le marché démarre sa journée lorsque celle du marché français se termine. Ainsi, les mouvements du marché américain peuvent donner un élan aux actifs français dès le début de l’après-midi, et ce jusqu’à la clôture. La zone de clôture est donc le plus souvent constituée de volumes d’échanges relativement élevés, et d’une volatilité qui peut parfois être très forte. Cela entraîne en toute logique l’apparition de nombreuses opportunités profitables pour les day traders. Les mouvements de la zone 3 ressemblent la plupart du temps beaucoup aux mouvements de la zone 1. Dans une journée « idéale » de trading, la zone 1 permettra à l’actif qui vous intéresse de prendre une direction haussière ou baissière (une tendance), la zone 2 sera en quelque sorte une phase de transition durant laquelle le mouvement du cours sera stable et plat, et le mouvement haussier ou baissier de la zone 1 se poursuivra ensuite dans la zone 3.

Analyse des trois zones :

Pour résumer, les day traders et swing traders privilégieront les zones 1 et 3, tandis que les scalpeurs auront une préférence pour la zone 2, même si globalement, les traders à court terme prennent des positions sur les 3 zones. Elles offrent en effet des opportunités différentes dues à leurs caractéristiques différentes. Le day trader aura tendance à vouloir profiter des trois zones afin de saisir un maximum d’opportunités. Certains traders cependant, qui sont particulièrement disciplinés, ne se concentreront que sur une seule et unique zone, celle qui sera pour eux la plus profitable en termes de rendement et de résultats.

Le découpage d’une journée de trading en trois zones distinctes vous permet d’avoir une idée des différents mouvements qui composent les marchés financiers en fonction des différents moments de la journée. Cependant, en trading, tout n’est jamais blanc ou noire, et les marchés pourront plus d’une fois vous surprendre dans ce domaine.

Ainsi, comme évoqué précédemment, lors d’une journée type de trading, un mouvement se forme dans la zone 1, se stabilise dans la zone 2 avant de reprendre dans la zone 3. En pratique, de nombreux facteurs et événements pourront influencer ces trois zones et modifier leur comportement classique. Par exemple, il peut se produire un retournement de tendance en zone 3, qui fait que le mouvement sera inverse de celui observé en zone 1. Les traders qui auront pris position en zone 1 pourront alors perdre de l’argent s’ils n’anticipent pas ce retournement et ne clôturent pas leurs positions. Il arrive également parfois que la zone 3 soit un prolongement de la zone 2, c’est à dire que les cours restent stables et sans direction significative jusqu’à la clôture du marché. Inversement, les zones 1 et 2 peuvent être « plates » et le mouvement haussier ou baissier se formera alors dans la zone 3.

Conclusion :

Ces 3 zones ne servent pas à déterminer la direction des mouvements d’un actif ou d’un marché, mais plutôt à se faire une idée la plus précise possible de ce que seront les volumes d’échange et la volatilité. Pour le reste, votre stratégie vous permettra de saisir les meilleurs opportunités, grâce à une analyse technique et/ou une analyse fondamentale aboutie et approfondie. Globalement, les traders à court terme qui réussissent le mieux sont sans surprise les traders expérimentés. Il est préférable pour un débutant de démarrer par des investissements à moyen ou long terme, avec peu ou pas d’utilisation d’effet de levier. Cependant, le trader débutant qui souhaite faire du day trading pourra s’exercer, par exemple, en utilisant un compte démo (en argent fictif, mais avec les conditions réelles des marchés), en tenant compte de ces trois zones dans l’élaboration et la mise en pratique de sa stratégie.

Aucun trader ne peut réussir à long terme sur les marchés financiers sans tenir compte des tendances de ces derniers. Même si sa stratégie n’est pas directement axée sur les tendances, un trader devra toujours en tenir compte dans ses analyses. Par ailleurs, il existe plusieurs stratégies très efficaces basées presque exclusivement sur le suivi des tendances du marché.

Qu’est-ce qu’une tendance ?

La tendance d’un marché ou d’un actif est la direction globale prise par le cours, l’indice etc. Il existe trois principales tendances :

  • La tendance haussière : Lorsque les prix augmentent
  • La tendance baissière : Lorsque les prix baissent
  • La consolidation ou la tendance neutre : Lorsque les prix restent sensiblement au même niveau, où n’adoptent pas de direction claire (mouvement horizontal des cours)

Il est important de bien noter qu’une tendance est une évolution globale d’un cours ou d’un indice, sur une période de temps donnée. Au sein de cette évolution globale peuvent se trouver des variations liées, entre autre, à la volatilité et aux volumes d’achat/vente. Par exemple, si un actif est sur une tendance haussière sur une journée, il se peut que le cours subisse plusieurs baisses au cours de cette journée. Ce qu’il faudra regarder, c’est le cours de clôture qui, dans une tendance haussière, sera supérieur au cours d’ouverture.

Maintenant que vous savez ce qu’est une tendance, et les trois types de tendances qui existent, il vous faudra élaborer votre stratégie en conséquence. Pour que cette dernière fonctionne et soit efficace, il y a certaines règles à respecter et certains éléments à connaître. Voici les 5 secrets à connaître sur les tendances des marchés financiers.

Secret #1 : Toujours suivre la tendance

Ce premier secret est en réalité LA règle d’or à respecter si vous voulez gagner de l’argent en tradant sur les marchés financiers. Beaucoup de traders débutants commettent l’erreur d’aller à contre courant d’une tendance. Ils vendent alors que la tendance est haussière ou achètent alors que la tendance est baissière, pensant ainsi « battre » le marché. Il faut faire exactement l’inverse ! Le raisonnement est très simple, binaire : Il faut se positionner à l’achat quand on identifie une tendance haussière, et à la vente quand on identifie une tendance baissière.

Dans le cas d’une phase de consolidation, ou d’une tendance neutre ou incertaine, mieux vaut ne pas se positionner du tout, et attendre qu’une tendance claire se dessine. Là encore, beaucoup de débutants commettent l’erreur de vouloir « deviner » dans quelle direction le cours va se diriger alors qu’il est encore dans une tendance incertaine. Cela revient à jouer à la loterie. Certains traders débutants qui ont alors la « chance » de bien deviner la première fois, confortés dans leur raisonnement, peuvent perdre ensuite beaucoup d’argent.

Secret #2 : Ne jamais anticiper

Certains traders, bien souvent par manque de formation et/ou de connaissances, pensent qu’il faut anticiper les éventuels retournements de tendance d’un cours. C’est une erreur courante et malheureusement souvent fatale. Ce n’est pas parce qu’un cours subit une tendance baissière depuis plusieurs semaines qu’il va nécessairement repartir à la hausse dans les prochaines heures ! Une tendance peut durer très longtemps. Même si vos indicateurs et votre analyse technique vous indiquent qu’un retournement de tendance est imminent, imminent, en trading, ne signifie pas dans l’immédiat. Il faut pouvoir déterminer le point d’entrée idéal sur le marché. Pour cela d’autres indicateurs et d’autres méthodes sont à votre disposition. Quoi qu’il en soit, lorsqu’on identifie un possible retournement de tendance, il est beaucoup plus judicieux d’attendre que ce dernier se soit amorcé afin de pouvoir le confirmer pour ensuite se positionner à l’achat ou à la vente. L’une des principales clés de la réussite en trading est de justement savoir se positionner sur le marché au bon moment. Le choix de vos points d’entrée et de sortie est primordial et peut déterminer à lui seul si votre position sera gagnante ou perdante. Une fois votre analyse technique effectuée et la tendance déterminée avec certitude, il existe d’autres méthodes et indicateurs qui vous permettront de choisir ces éléments de façon idéale.

Secret #3 : Adapter son analyse

Détecter une tendance n’est que la première étape de votre analyse. Cependant, c’est aussi la plus importante. Pour commencer, quelle que soit la période de temps sur laquelle vous tradez (court, moyen ou long terme), il est toujours judicieux d’avoir une vision d’ensemble. En d’autres termes, même si vous faites du day trading, gardez toujours un œil sur la tendance à long terme. Si, par exemple, la tendance à long terme est haussière, il peut arriver qu’elle devienne momentanément baissière à court terme, tout en restant toujours haussière sur le long terme. Vous pouvez tout à fait vous positionner sur la tendance baissière de court terme, mais il vous faudra rester vigilant, notamment concernant le choix de votre point de sortie. Le scénario idéal est lorsque la tendance est la même sur toutes les périodes de temps, car le risque de retournement est alors moins élevé, et ce dernier est mieux prévisible.

Soyez également vigilant en ce qui concerne les retournements de tendance. Lorsque le cours d’un actif passe d’une tendance à une autre, il arrive fréquemment qu’il subisse certains mouvements courts avant que la nouvelle tendance ne s’amorce définitivement. Ces mouvements, appelés « pullbacks » ou encore « mouvements de correction » ou de « consolidation », induisent fréquemment les traders débutants en erreur. Ces derniers clôturent alors leur position trop tôt, ou pire, prennent position à contresens du marché. Par exemple, si une tendance haussière s’essouffle et que le cours part à la baisse, il arrive parfois qu’il remonte jusqu’à son point de retournement, pour ensuite redescendre et confirmer définitivement la nouvelle tendance. Ce « piège » poussera certains traders à clôturer la position de vente qu’ils viennent d’ouvrir, tandis que d’autres qui n’ont pas encore investi se positionneront à l’achat, pensant que la tendance redevient finalement haussière. Pour éviter ce type de piège, mieux vaut attendre que la nouvelle tendance soit confirmée, et qu’un éventuel pullback se soit formé, avant de prendre position sur le marché.

Secret #4 : S’armer de patience

Si certains traders clôturent leur position trop tôt à cause de mouvements de correction qu’ils interprètent mal, d’autres clôturent leur position trop tôt par simple manque de patience. C’est encore plus vrai, bien sûr, si la tendance s’est formée récemment. Elle n’évoluera jamais tout de suite à grande vitesse et de façon linéaire, sauf en cas d’événement exceptionnel entraînant une forte volatilité (mais dans ce cas, le risque sera lui aussi très élevé). Le cours, au sein d’une même tendance, subira toutes sortes de variations. S’il faut tenir compte de la tendance dans toutes les stratégies de trading, il est évident qu’une stratégie basée uniquement sur le suivi de tendance conviendra mieux pour des investissements à moyen ou long terme. Les day traders, swing traders etc. utiliseront plutôt les tendances comme des indicateurs venant appuyer leurs analyses techniques.

Secret #5 : Chercher les extrêmes…ou pas !

Les traders débutants cherchent à tout prix à acheter au cours le plus bas possible et/ou à vendre lorsque le cours est le plus haut possible. Sachez qu’en pratique, même les meilleurs traders au monde n’y parviennent, au mieux et avec un peu de chance, qu’une seule fois dans leur vie ! Le problème est que le fait de chercher systématiquement le meilleur point d’entrée ou de sortie possible peut surtout vous mener à vous positionner trop tôt sur le marché, ou à en sortir trop tard. Cela va de paire avec le fait qu’en trading, il faut avoir de la patience. Le fait de vouloir chercher les extrêmes est un piège dans lequel tombent tous les traders au moins une fois, surtout à leurs débuts. Gardez à l’esprit qu’une stratégie gagnante se voit sur le long terme, avec un grand nombre de trades gagnants, supérieur aux trades perdants. Mieux vaut choisir des points d’entrée et de sortie qui soient les plus sécurisés possibles tout en permettant des performances rentables, élevées, même si elles n’atteignent pas des sommets. C’est la multiplication de ces opérations réussies qui vous permettront d’être gagnant sur le long terme.

Conclusion :

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour construire une stratégie de trading efficace basée sur les tendances des marchés financiers. Même si votre stratégie comporte d’autres méthodes d’analyse, basées sur d’autres indicateurs (volumes d’échange, momentum, moyennes mobiles etc.), vous devrez toujours prendre en compte la tendance globale d’un cours afin de ne jamais aller contre, même si votre stratégie et votre analyse technique vous indiquent le contraire. Si votre analyse technique ou fondamentale est contraire à la tendance globale, mieux vaut alors ne pas vous positionner sur l’actif que vous avez analysé. C’est un signe d’incertitude du marché et de possible (possible ne signifie pas garanti!) retournement de situation. Il sera alors bien plus prudent et judicieux d’attendre, ou de sélectionner un actif ayant une direction claire.

Les systèmes de trading sont de plus en plus utilisés par les traders dans leurs stratégies, pour ne pas dire exclusivement. Ils font avant tout appel aux mathématiques, aux algorithmes, et permettent de vérifier la fiabilité et l’efficacité d’une stratégie. Alors qu’avant les traders avaient une approche discrétionnaire, basée presque exclusivement sur leur expérience, ils utilisent désormais des stratégies éprouvées, qui se sont déjà avérées efficaces par le passé, et dont l’efficacité est toujours d’actualité, vérification via les systèmes de trading à l’appui. Pour déterminer quelle sera votre stratégie idéale, vous pouvez vous inspirer voire copier des stratégies déjà utilisées et qui ont fait leurs preuves. Cependant, il y a de fortes chances que vous soyez amené à les modifier afin de les adapter à votre situation et à votre profil d’investisseur. Il vous faudra de toute façon passer par une vérification via les systèmes de trading, soit pour valider vos changements, soit pour vérifier que la stratégie fonctionne toujours malgré les évolutions des marchés financiers. Pour mener à bien une analyse technique utilisant les systèmes de trading, voici les 17 éléments à vérifier.

Étape #1 : Gross Profit

Le « Gross Profit » est le montant total cumulé des positions gagnantes. Lorsque vous étudiez une stratégie, les premiers éléments à prendre en compte dans l’analyse de son historique sont les éléments globaux.

Étape #2 : Gross Loss

Tout comme le montant total cumulé des positions gagnantes, il vous faudra également regarder le montant total cumulé des positions perdantes. Avec ces deux premiers éléments à comparer, vous aurez déjà une idée générale de l’efficacité de la stratégie.

Étape #3 : Total Net Profit

Il s’agit du gain net total et final réalisé à l’issu de la période de test grâce à l’application de votre stratégie. Il s’agit en réalité de la différence entre le Gross Profit et le Gross Loss. Le Total Net Profit vous indiquera immédiatement si votre stratégie vous a fait gagné ou perdre de l’argent, et surtout de quel montant. Si vous obtenez une perte importante, votre stratégie est inefficace, en toute logique. Si la perte est minime, vous n’aurez peut-être simplement qu’à y apporter certaines modifications. Si les gains sont élevés, votre stratégie est efficace, même s’il vaudra mieux vérifier les autres éléments du système de trading par précaution. Si les gains sont là mais insuffisants, alors des modifications seront nécessaires. Les autres étapes de l’analyse vous permettront de déterminer lesquels.

Étape #4 : Total Number of Trades

C’est le nombre total de transactions générées durant la période de test de la stratégie. Pour que cette phase de test et d’analyse soit fiable, il faut que le Total Number of Trades soit suffisant et sur une période assez longue. Dans le cas contraire, les résultats pourraient être faussés.

Étape #5 : Percent Profitable

Le Percent Profitable est un ratio, autrement dit le rapport entre les positions gagnantes et les positions perdantes. Ce pourcentage va vous indiquer combien de fois la stratégie vous donne raison et aboutit donc sur des positions gagnantes. Attention toutefois, ce chiffre est à interpréter avec précaution. Psychologiquement parlant, il sera toujours plus plaisant et rassurant d’avoir une stratégie qui fonctionne 75% du temps plutôt que 40% du temps. Cependant, en pratique, il arrive fréquemment qu’une stratégie qui ne fonctionne que 40% du temps soit plus rentable qu’une stratégie qui fonctionne 75% du temps. Si ce pourcentage est important, il ne faut pas l’interpréter seul, mais plutôt le comparer aux autres données récoltées lors de votre analyse.

Étape #6 : Number Winning Trades

Il s’agit du nombre de positions gagnantes, qu’il faut mettre en relation et comparer avec le Total Number of Trades. Vous pourrez là aussi en extraire un ration, pour savoir combien de positions ont été gagnantes par rapport au nombre total de positions.

Étape #7 : Number Losing Trades

En trading, prendre en compte les pertes est tout aussi important que de prendre en compte les gains. Le nombre de positions perdantes sera tout aussi pertinent pour vous permettre d’analyser les points forts et les points faibles de votre stratégie.

Étape #8 : Largest Losing Trade

Le largest losing trade est la position qui vous a fait perdre, à elle seule, le plus d’argent au cours de votre phase de test. Elle peut notamment permettre de déterminer si les pertes sont liées à des événements qui peuvent être considérés comme exceptionnels, ou au contraire à des événements récurrents liés à un défaut dans votre stratégie. Par exemple, si une seule position vous a fait perdre 50% de vos pertes totales, alors il vous sera aisé, à l’avenir, d’éviter ce type de position sans pour autant modifier votre stratégie, qui, en dehors de cet événement isolé et exceptionnel, peut être efficace.

Étape #9 : Largest Winning Trade

C’est la position qui a généré le plus de gain. Si cette dernière est anormalement plus élevée que la moyenne, alors elle peut également fausser vos résultats et votre vision globale de l’efficacité de votre stratégie. Dans ce cas, vous pouvez la retirer de vos statistiques et réévaluer votre stratégie sans elle, afin de déterminer si cette dernière est réellement efficace, ou si vos gains n’étaient liés qu’à un seul événement exceptionnel.

Étape #10 : Average Winning Trade

Ce chiffre représente le montant moyen des gains générés durant la période de test. Il pourra être comparé à d’autres données chiffrées telles que le nombre de trades gagnants, le trade ayant généré le plus de gains etc.

Étape #11 : Average Losing Trade

Ce chiffre représente le montant moyen des pertes générées durant la période de test. Il pourra être comparé à d’autres données chiffrées telles que le nombre de trades perdants, le trade ayant généré la plus grande perte etc.

Étape #12 : Max Consecutive Winners

Il s’agit du nombre de positions gagnantes consécutives. Aucune stratégie, même la meilleure, ne donnera que des positions gagnantes en permanence. En général, les positions gagnantes et perdantes se succèdent, le but étant que les positions gagnantes génèrent des montants de gains plus élevés que les montants de pertes générés par les positions perdantes. Cependant, il arrive parfois qu’un grand nombre de positions gagnantes se succèdent. Attention, dans ce cas, à ne pas vous laisser gagner par l’euphorie et à modifier, même momentanément, votre stratégie. Ce chiffre vous permettra de tester votre discipline.

Étape #13 : Max Consecutive Losers

Encore plus important que le nombre de positions gagnantes consécutives, le nombre de positions perdantes consécutives vous permettra de tester votre gestion du stress lié à cette soudaine avalanche de pertes. Un tel phénomène ne remet pas à lui seul en cause une stratégie. Cependant, beaucoup de traders, surtout les débutants, sont tentés de modifier immédiatement leur stratégie à la vue d’un tel chiffre, bien souvent à tort. L’analyse d’une stratégie ne se limite pas à la prise en compte de ce seul résultat, et certaines stratégies très efficaces et très rentables n’empêchent pas se phénomène de se produire de temps à autres, car ce dernier est directement lié aux aléas des marchés financiers.

Étape #14 : Drawdown

Le drawdown est l’un des chiffres les plus importants de votre analyse. Ce n’est pas uniquement le montant cumulé de vos pertes, mais en réalité le cumul négatif de vos gains et de vos pertes. Par exemple, si votre capital passe de 10 000 à 20 000€, puis redescend à 15 000€ avant de remonter à 20 000€, alors votre drawdown sera de 5 000€ sur la période testée. Il permet notamment de déterminer quel montant de capital est nécessaire pour bien utiliser votre stratégie et en optimiser l’efficacité, tout en étant capable de supporter un recul important, mais provisoire, de votre capital.

Étape #15 : Profit Factor

Le Profit Factor est le ratio Gross Profit / Gross Loss. Par exemple, un résultat de 2 signifie que pour 1€ perdu, vous gagnez 2€. Ainsi, plus ce ratio est élevé, mieux c’est, tout simplement.

Étape #16 : Account Size Required

L’Account Size Required est le montant requis pour pouvoir appliquer votre stratégie convenablement. Il équivaut, au minimum, au montant du drawdown généré pendant la phase de test.

Étape #17 : Return On Account (ROA)

Le ROA est le résultat final du test de votre stratégie. C’est le ratio qui en déterminera la rentabilité. Il s’agit du rapport entre le « Net Profit » et « l’Account Size Required », ou plus simplement entre vos gains nets et votre drawdown.

Conclusion :

Toutes ces étapes vous permettront d’analyser votre stratégie avec la plus grande précision. Si les résultats ne sont pas satisfaisants, vous saurez également avec précision sur quels éléments apporter des améliorations ou modifications. N’oubliez pas que même la meilleure stratégie de trading ne montrera pas toute son efficacité si elle n’est pas également adaptée à votre profil, votre capital etc. Prenez tout le temps nécessaire pour élaborer, peaufiner et tester votre stratégie, afin que vous n’ayez ensuite plus qu’à l’appliquer à la lettre et réaliser grâce à elle vos premiers profits. Durant toute cette phase de test, n’hésitez pas à utiliser un compte démo, en argent fictif mais en tradant dans les conditions réelles du marché. Toutes les plateformes de trading en ligne proposent aujourd’hui ce type de compte à leurs clients.

Pour effectuer leurs analyses techniques, l’extrême majorité des traders utilisent quotidiennement les graphiques en chandeliers japonais. Sur les plateformes de trading en ligne, ce sont les premiers types de graphiques proposés, même si d’autres représentations graphiques sont disponibles également. Les graphiques en chandeliers (ou bougies) japonais présentent l’avantage de fournir d’entrée de jeu de nombreuses informations cruciales sur les cours et leurs évolutions dans le temps. Ils conviennent à toutes les stratégies de trading, et à tous les types d’actifs. La première chose que doit apprendre un trader débutant est de maîtriser la lecture et l’interprétation de ces graphiques. Savoir à quoi correspond chaque symbole, et savoir analyser leur configuration est crucial si vous voulez pouvoir mettre en pratique votre stratégie, quelle qu’elle soit, et faire des analyses techniques pertinentes et efficaces. Voici tout ce que vous devez savoir sur les graphiques en chandeliers japonais, comment les interpréter, et les principales figures chartistes qui en découlent.

Historique

Les graphiques en chandeliers japonais sont les plus anciens au monde. Ils datent du XVIIIème siècle. À l’époque, ils servaient à analyser et anticiper les cours du riz sur ce qui fut également le premier marché à terme du monde. L’analyse graphique qui utilise les chandeliers japonais a été créée et développée par Munehisa Honma, qui a fait fortune grâce à sa stratégie et en investissant sur le riz. Il a été surnommé à l’époque le « dieu des marchés ». Les chandeliers japonais fournissent de nombreuses informations sur un cours et ses mouvements. L’efficacité de ce mode d’analyse graphique n’est plus à prouver depuis longtemps, puisqu’il reste aujourd’hui le plus utilisé au monde par les traders.

Représentation et lecture graphique

Les chandeliers ou bougies japonaises sont constituées d’un corps représenté par un rectangle vertical, et de deux mèches aux extrémités du corps. Lorsque le cours augmente sur une période de temps donnée, le corps de la bougie se dirige donc vers le haut et sera représentée en vert sur le graphique. Lorsque le cours baisse, le corps de la bougie est alors représenté en rouge. Sur certains graphiques, le rouge est le vert sont respectivement remplacés par le noir et le blanc.

Le corps du chandelier contient toutes les valeurs que le cours aura atteintes pendant une période de temps donnée. Par exemple, sur un graphique en chandeliers de 5 minutes, chaque bougie représente 5 minutes de temps, et comporte toutes les valeurs atteintes au cours de ces 5 minutes. À l’issue des 5 minutes, un nouveau chandelier se forme. Les extrémités du corps (rectangle) représentent les cours d’ouverture et de clôture de la chandelle. Les mèches (ou « flammes »), quant à elles représentent le plus haut et le plus bas atteints par le cours pendant le laps de temps choisi.

Les principales figures chartistes

Les figures chartistes sont constituées d’un ou plusieurs chandeliers. En fonction de leur configuration, elles permettent d’anticiper des retournements de marchés ou de confirmer une tendance. Il convient donc de bien les connaître et de savoir les repérer sur un graphique. Voici les principales figures chartistes, c’est-à-dire les plus utilisées et celles que l’on peut identifier le plus souvent sur les graphiques.

Double top

Le double top est une figure en forme de M, qui possède donc deux sommets. Il existe également une variante à trois sommets appelée le triple top. Avant la formation d’un double top, le cours de l’action est haussier. Les deux sommets signifient que le cours de l’action bute deux fois sur le même niveau sans parvenir à le dépasser. Cette ligne que le cours ne parvient pas à traverser est alors appelée ligne de résistance. La figure en double top est confirmée lorsque le « M » s’est formé, c’est-à-dire lorsque le cours a commencé à redescendre après avoir atteint le second sommet. On peut alors confirmer la haute probabilité d’un retournement de tendance à la baisse. Si à ce moment-là, vous êtes à l’achat, il est alors temps de couper votre position. Si vous n’avez pas encore investi, ce retournement de tendance à la baisse vous permettra de saisir une bonne opportunité en vous positionnant à la vente.

Double bottom

Le double bottom est l’inverse du double top. Il existe également la même variante à 3 limites basses, appelée le triple top. Ici la figure qui se forme sera donc en forme de « W ». Un double bottom se formera alors que la tendance du cours est à la baisse, et signalera, s’il est confirmé, un possible retournement de tendance à la hausse. Le double bottom est un signal d’alerte si vous vous êtes positionné à la vente, car il sera alors temps de clôturer votre position et de prendre vos bénéfices. Il vous offrira également l’opportunité de vous positionner à l’achat en anticipant un retournement de tendance.

Le biseau

Le biseau est une figure majoritairement utilisée dans le trading à court terme, où elle est plus fréquente et surtout plus pertinente. La figure chartiste en biseau peut être ascendante ou descendante. Il est constitué de deux droites que l’on peut tracer en reliant les différents sommets formés par le cours. Pour que la figure en biseau soit confirmée, les droites doivent converger, vers le haut ou vers le bas, et doivent relier au minimum trois sommets chacune. Un biseau ascendant, c’est-à-dire avec des droites qui convergent vers le haut, annoncera un retournement baissier dans plus de 80% des cas. À l’inverse, un biseau descendant annoncera un retournement haussier dans plus de 90% des cas. En pratique, la convergence des droites annoncent un essoufflement de la tendance. Les volumes d’achats ou de ventes diminuent. Si les volumes d’achats s’essoufflent, c’est annonciateur d’une augmentation des volumes de vente, et inversement.

Le diamant

La figure chartiste en diamant est elle aussi annonciatrice d’un futur retournement de tendance. Elle se présente sous forme d’un losange horizontal qui apparaît lorsqu’on relie les différents sommets formés par les cours. Deux types de figures en diamant peuvent se former : Le diamant de creux ou le diamant de sommet. Le diamant de creux se forme à la suite d’une tendance baissière, et annonce un retournement haussier. Inversement, le diamant de sommet se forme au sommet d’une tendance haussière et annonce un retournement baissier. Le retournement annoncé par une figure en diamant sera confirmé dans plus de 80% des cas. C’est une figure chartiste relativement fiable, très utilisée par les traders dans leurs analyses techniques.

Le doji

Le doji n’est pas à proprement parler une figure chartiste, puisqu’il s’agit d’un type particulier de bougie. Une seule bougie en doji peut cependant annoncer un fort retournement de tendance. Le doji a la particularité de présenter un cours d’ouverture et de clôture égaux. Les volumes de ventes et d’achats sont égaux, sans qu’aucun des deux ne l’emporte. En revanche, c’est la mèche de cette bougie qui déterminera la future tendance du cours. Un doji avec une longue mèche orientée vers le bas et apparaissant en bas d’une tendance baissière indiquera un retournement de tendance à la hausse. Inversement, un doji apparaissant au sommet d’une tendance haussière avec une longue mèche vers le haut indiquera un retournement baissier. Plus la mèche du doji est longue, plus la probabilité du retournement de tendance est forte.

Le harami

Le harami peut être haussier ou baissier. Il est constitué de deux bougies dont la configuration est annonciatrice d’un retournement de tendance :

  • Le harami haussier se formera en bas d’un mouvement baissier. Les deux bougies seront une bougie rouge (baissière) dont le corps englobera la bougie suivante, qui sera verte (haussière), et aura donc un corps plus petit. Cette configuration indique l’épuisement du mouvement baissier et le début d’un retournement de tendance, ici à la hausse.
  • Le harami baissier se formera quant à lui au sommet d’un mouvement haussier. Les deux bougies seront une bougie verte dont le corps englobera la bougie suivante, qui sera rouge, et aura donc un corps plus petit. Cette configuration indique l’épuisement du mouvement haussier et le début d’un retournement de tendance, ici à la baisse.

Conclusion :

Vous avez désormais de bonnes connaissances de base sur les graphiques en chandeliers japonais. Vous savez à quoi ils correspondent, quelles informations ils donnent ainsi que les principales figures chartistes que vous pouvez utiliser. Cela vous permettra de mettre en place une stratégie précise, notamment pour la partie analyse technique. En vous aidant par exemple d’autres indicateurs techniques qui viendront compléter votre interprétation des cours (moyenne mobile, bandes de Bollinger etc.), vous serez à même d’anticiper efficacement les retournements de tendance, ce qui vous permettra soit d’en profiter de par les opportunités qu’ils offrent, soit de protéger vos investissements en cours. Le trader débutant tout comme le trader expérimenté devra savoir maîtriser les chandeliers japonais avant de pouvoir commencer à investir sur les marchés financiers. Lorsque vous débutez et que vous êtes encore en apprentissage, n’hésitez pas à tester vos connaissances et votre stratégie sur les comptes démo, proposés par les plateformes de trading en ligne, où vous pouvez trader dans les conditions réelles du marché, mais avec de l’argent fictif.

Un enfant ne part jamais à son premier jour d’école sans son matériel scolaire et son sac à dos. Un ouvrier ne part jamais sur un chantier sans ses outils et son véhicule de fonction. De la même manière, un trader ne pourra pas bien démarrer son activité sans disposer des outils de base qui lui serviront au quotidien. Ces outils devront être judicieusement choisis, car ce sont d’eux que dépendront les performances du trader, voire la réussite ou non de sa stratégie. Voici les 3 outils de base du parfait trader, pour démarrer votre activité dans les meilleures conditions.

Outil #1 : Le matériel

L’équipement hardware

Le premier outil indispensable pour pratiquer le trading en ligne est bien évidemment un ordinateur. Cet ordinateur ne sera plus uniquement un outil de loisir, et deviendra alors aussi, voire exclusivement, votre outil de travail. Certains traders choisissent de totalement séparer leur activité de trading de leurs activités de loisirs sur internet, en investissant dans un ordinateur qui y sera spécialement dédié. Vous pouvez cependant tout à fait utiliser l’ordinateur familial pour cela, à condition qu’il affiche des performances raisonnables (qu’il ne soit pas obsolète), et qu’éventuellement vous sécurisiez l’accès à la partie trading avec des mots de passe, pour éviter que vos enfants, amis etc. ne puissent y accéder.

Si vous choisissez d’investir dans un nouvel ordinateur, il est inutile de prendre le plus performant du marché. Les PC de moyenne gamme conviendront parfaitement. Il ne faut pas non plus opter pour les premiers prix ou les ordinateurs soldés, qui ont déjà des performances presque obsolètes et ne tiendront pas suffisamment sur le long terme. N’hésitez pas à demander conseil à un vendeur dans le magasin où vous irez, ou à lire les différents avis des utilisateurs sur internet. Si vous demandez conseil à un vendeur, soyez précis sur l’utilisation que vous ferez de votre ordinateur (bureautique, internet, jeux etc.) afin qu’il puisse vous conseiller les modèles qui répondront le mieux à vos besoins. Une autre solution possible consiste à faire appel à un professionnel pour qu’il vous monte une tour de PC clé en main. Là encore, il tiendra compte de vos besoins mais aussi de votre budget pour composer le PC idéal pour votre activité de trading. De la carte graphique au processeur, vous pourrez tout choisir.

Opter pour l’utilisation de votre ordinateur familial ou d’un ordinateur dédié est une décision qui dépend de votre situation personnelle. Cependant, il est tout de même préférable d’opter pour un ordinateur qui sera dédié à votre activité.

Concernant l’écran, choisissez de préférence un écran assez grand pour pouvoir bien visualiser les données graphiques des cours de vos actifs. Un écran de 19 pouces ou plus conviendra parfaitement. Par ailleurs, un seul écran suffit, surtout lorsque vous débutez. Vous avez sans doute déjà pu voir sur internet des photos de traders en train de travailler sur 2 ou 3 écrans en même temps. Ces images sont principalement marketing, elles sont faites pour attirer l’œil. Il n’y a que peu d’intérêt à opter pour plusieurs écrans. Par ailleurs, si les marchés s’emballent, vous aurez intérêt à savoir où donner de la tête parmi vos 40 graphiques répartis sur plusieurs écrans ! Cela risquerait de vous embrouiller plus qu’autre chose !

La connexion internet

Outre un bon ordinateur, il vous faudra aussi une bonne connexion à internet. La qualité de votre connexion dépendra aussi de votre lieu d’habitation, bien que les opérateurs aient des offres de plus en plus performantes même dans les communes les plus isolées. Choisissez de préférence une connexion ADSL ou câble, et préférez une installation filaire plutôt que le Wifi qui peut subir des perturbations. Si votre commune n’est pas desservie par l’ADSL, vous pouvez opter pour une connexion web par satellite, qui sera certes plus coûteuse, mais qui vous assurera un bon débit en permanence.

Outil #2 : Les logiciels

Certains logiciels s’avèreront indispensables pour votre activité de trading. Les logiciels dédiés au trading ont des fonctions qui permettent d’optimiser vos analyses techniques des cours. Il existe différents types de logiciels qui conviendront à différents types de trading. Par exemple, les logiciels dits « EOD » (End Of Day) vous proposent des graphiques dont les données sont réactualisées à chaque fin de journée. Ce type de logiciel conviendra plutôt aux traders qui ont une stratégie basée sur le moyen voire le long terme. Ils permettent de déterminer la tendance générale du cours d’une action, afin de sélectionner celles qui peuvent être les plus rentables en fonction de votre stratégie.

Pour les day traders, autrement dit les traders à court terme, il vaudra mieux opter pour un logiciel qui actualise les cours en temps réel. Les prises de décisions se font en quelques minutes, pour des positions qui durent le temps d’une journée au maximum. Il vous faudra donc un logiciel qui vous permette de rester réactif en permanence et d’avoir en temps réel toutes les informations du marché.

Comme pour tous les logiciels, les meilleurs sont payants. Cependant, les plateformes de trading en ligne, notamment pour le trading sur le marché des devises, disposent de partenariats leur permettant de mettre certains de ces logiciels à disposition de leurs clients. Le logiciel le plus connu dans le monde du trading en ligne sur le Forex est MetaTrader, qui est très complet et très efficace. Il actualise les cours en temps réel et dispose de nombreux indicateurs techniques pour vous aider dans vos analyses.

Outil #3 : Le courtier

Le courtier avec lequel vous allez trader au quotidien constitue le choix le plus important que vous aurez à faire avant de démarrer. Avoir un ordinateur obsolète et une connexion internet moyenne, avec un logiciel limité et gratuit, ne vous empêchera pas de réaliser de bonnes performances de trading. Au pire, cela vous ralentira. En revanche, mal choisir votre courtier (broker) pourrait être fatal à votre capital. Le trading en ligne n’est pas gratuit. Pour l’achat d’actions, il y a des frais de traitement ; pour les CFD, il y a un « spread » (commission correspondant à l’écart entre le prix d’achat et le prix de vente) etc. Les courtiers en ligne se livrent une bataille féroce au niveau des prix, pour attirer toujours plus de clients. Cette bataille est à votre avantage, puisqu’elle vous permet de comparer la concurrence.  Il existe même des sites de comparateurs de courtiers en ligne.

Attention toutefois, car il existe aussi des sites frauduleux, malheureusement. Leurs offres sont par ailleurs souvent les plus alléchantes. Pour vous aider à ne pas tomber dans leurs pièges, plusieurs solutions existent :

  • N’hésitez pas à vous renseigner sur le courtier qui vous intéresse en consultant des forums spécialisés ou tout autre site sur lequel vous pourriez lire des avis d’utilisateurs.
  • Consultez le site officiel de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) qui met à disposition de ses visiteurs une liste noire des sites frauduleux qu’elle a repéré.
  • Vérifiez que le courtier est bien réglementé et dispose des licences en vigueur dans le pays dans lequel il est basé. Par exemple, pour un courtier en ligne basé à Chypre, vérifiez qu’il soit régulé par la CySEC.
  • Méfiez-vous globalement des offres trop alléchantes, avec des offres de bonus souvent truffées de conditions qui font que vous ne les obtiendrez jamais.
  • Méfiez-vous également des spams que vous pourriez recevoir par email, ou pire, des courtiers qui vous contactent directement par téléphone pour vous faire une offre, sans même que vous ne les ayez jamais sollicité.

Globalement, optez pour un courtier qui a déjà pignon sur rue, et propose des services complets, à des prix raisonnables. Fuyez les « petits nouveaux » qui cassent les prix.

Conclusion :

Les outils nécessaires pour bien démarrer votre activité de trading ne sont pas nombreux. Un ordinateur, une connexion internet, un logiciel de trading, un courtier, et le tour est joué. Outre le capital que vous utiliserez pour trader, votre activité ne nécessitera que peu voire pas d’investissement au départ. Cependant, il vous faudra choisir judicieusement ces outils. Votre ordinateur devra être suffisamment performant, tout comme votre connexion internet, afin d’éviter les problèmes, pannes, bugs etc. en plein milieu d’un moment crucial. Le choix de votre logiciel de trading sera lui aussi déterminant. N’hésitez pas à en tester plusieurs, car même les logiciels payants disposent d’une version d’essai gratuite. Enfin, le choix pour lequel il vous faudra le plus prendre votre temps est celui de votre courtier en ligne. C’est grâce à ce dernier que vous pourrez pratiquer un trading efficace. Il devra avoir une offre de services complète, des outils performants, une mise à jour des cours en temps réel, et pratiquer des prix raisonnables. Il devra également être reconnu dans le monde du trading en ligne, et être régulé, et autorisé par l’AMF, afin de vous éviter le désastre des arnaques qui malheureusement sont encore légion sur le web.

L’aspect psychologique et la personnalité ne sont pas des choses auxquelles on pense en premier lorsqu’on réfléchit à tout ce qui peut avoir un impact sur nos performances de trading. Le trading est avant tout basé sur des raisonnements logiques, de l’analyse technique et fondamentale etc. Les traders, et particulièrement les débutants, n’envisagent souvent pas que leur personnalité, leurs traits de caractère ou encore leur état psychologique peuvent directement influencer leur processus de prise de décision, et donc par extension les performances de leurs investissements. Et contrairement à certaines idées reçues, il n’y a pas que les traits de caractère négatifs qui peuvent faire baisser vos performances.

Quand on parle par exemple d’états émotionnels, l’euphorie peut être tout aussi nuisible qu’un état de panique, et vous pouvez perdre autant d’argent dans les deux cas. Les traits de caractère, qui influencent directement votre manière de penser, de voir les choses, de raisonner etc., ont eux aussi un impact direct sur votre trading. Moins vous avez d’expérience sur les marchés, moins vous contrôlez cet aspect psychologique et émotionnel. Voici les 6 principaux traits de caractère qui peuvent nuire aux traders débutants, et que vous devrez apprendre à contrôler avec le temps et l’expérience.

Trait de caractère #1 : L’imagination

Dans votre vie personnelle, l’imagination est généralement plutôt une qualité. Cependant, en matière de trading, elle peut sérieusement vous nuire. Les traders expérimentés, qui réussissent à générer des revenus réguliers issus de leurs investissements, ont appris à ne jamais faire appel à leur imagination. Le but du trading est d’analyser ce qui est, et non de tenter de deviner ce qui pourrait être. Les traders débutants font souvent l’erreur de vouloir deviner les mouvements futurs des marchés. Ils perdent rapidement en objectivité, au lieu de se contenter d’analyser les événements présents pour réagir en conséquence par une prise de décision pragmatique. Le trading ne se fait pas « au feeling », les traders expérimentés n’ont pas une sorte de don spécial ou de talent particulier. Ils ont appris, comme tout le monde, un métier, qui est uniquement basé sur la logique, les mathématiques, l’économie etc. Les marchés financiers n’ont ni personnalité ni imagination. Pour bien les aborder et les « battre », vous devrez vous aussi mettre votre imagination de côté.

Trait de caractère #2 : La peur

La peur est l’un des traits de caractère les plus nuisibles aux traders débutants. Le trading comporte une part de prise de risque, ça, tout le monde le sait dès le départ. Ensuite, il s’agit d’adapter votre stratégie aux risques que vous prendrez ou souhaiterez prendre, afin de contrôler ces risques le plus possible. Jusque-là, tout va bien. Cependant, si vous êtes d’un naturel trop « peureux » ou trop prudent, cet état d’esprit peut directement nuire à votre trading. En effet, la peur aura tendance à vous paralyser et à altérer votre jugement. Même si vous avez une bonne stratégie, que vous avez à priori pensé à tout et envisagé toutes les possibilités, la peur peut survenir sans crier garde. Même les traders expérimentés peuvent être sujets à la peur, la différence est qu’ils ont appris à la contrôler et à agir en conséquence.

La peur survient le plus souvent parce que vous avez engagé des sommes trop importantes, supérieurs à votre seuil de tolérance psychologique. Elle peut également survenir si vous subissez une série de pertes sur vos positions. Bien souvent, les deux critères sont réunis. Si vous sentez une telle situation arriver, n’hésitez pas à faire une pause. Arrêtez de trader pendant quelques jours, voire plusieurs semaines si nécessaire. Clôturez vos positions, aérez-vous l’esprit, refaites un point au calme sur votre stratégie etc.

Trait de caractère #3 : La cupidité

La cupidité est un trait de caractère que l’on retrouve quasiment systématiquement chez les traders débutants. Même si vous n’êtes pas, au départ, d’un naturel cupide dans votre vie personnelle, le trading peut susciter chez vous l’appât du gain rapide, important et facile. Internet y contribue beaucoup, car on retrouve encore aujourd’hui fréquemment des sites sur lesquels on vous fera croire que le trading est facile, et permet de gagner beaucoup d’argent rapidement sans avoir de formation solide. Même les plus terre à terre d’entre vous auront envie d’y croire. Pour gagner beaucoup d’argent rapidement en trading, sachez qu’il n’y a pas de secret : Il faut investir des montants conséquents et avoir une expérience solide des marchés financiers.

Pour réussir en trading sur la durée, il faut faire des gains « modestes » mais répétés. Plus vous cherchez à réaliser une grosse performance sur une seule position, plus vous mettez votre capital en danger. Quelle que soit votre stratégie, il vaut mieux, par exemple, chercher à gagner 10 fois 100€ avec 10 positions différentes, que 100€ sur une seule position. C’est une manière de diversifier vos investissements, comme vous pourriez diversifier un portefeuille d’actifs classique. Prônez la politique du « lentement mais sûrement » et ne vous laissez pas submerger par la cupidité, c’est la seule façon de réussir votre activité de trading sur le long terme, que vous débutiez ou non.

Trait de caractère #4 : L’information

Contrairement à ce qu’on pourrait logiquement penser, moins vous aurez d’informations pour vos prises de décision, mieux ce sera. En effet, plus vous aurez d’informations provenant de sources diverses, plus ces dernières seront susceptibles de vous influencer malgré vous. Les informations entraînent la formation d’opinions, qui seront souvent celles de l’émetteur de ces informations, et ne seront souvent pas les plus judicieuses. L’importance de l’information ne se trouve pas directement dans son contenu, mais plutôt dans la manière dont la majorité des acteurs des marchés financiers interprèteront ce contenu et réagiront à ce contenu.

Les traders débutants ont tendance à vouloir emmagasiner le maximum d’informations sur les actifs qu’ils ont choisis, de peur de ne pas avoir toutes les données nécessaires à une bonne prise de décision. En réalité, les traders expérimentés ont quant à eux appris à ne sélectionner que les informations les plus pertinentes, et à les interpréter de façon neutre, impartiale, sans y inclure leurs éventuelles opinions personnelles. C’est un exercice qui est certes plus facile à expliquer qu’à mettre en pratique. Là encore, l’expérience vous permettra de mieux maîtriser cet aspect.

Trait de caractère #5 : L’analyse excessive

Cette manière de procéder va de pair avec le fait d’emmagasiner trop d’information, et peut empirer si on y ajoute l’imagination. Trop d’analyse tue l’analyse et ne pourra vous mener qu’à plus d’incertitude qu’avant. Plus votre méthode d’analyse sera simple, plus elle sera efficace. Par exemple, pour les analyses techniques, n’utilisez jamais plus de 2 ou 3 indicateurs à la fois, voire un seul s’il est suffisamment complet. Avec l’expérience, vous parviendrez de mieux en mieux à sélectionner les outils et les données qui sont les plus pertinentes pour votre analyse et votre stratégie, et à les réduire au minimum. Lorsque vous débutez, n’hésitez pas à vous inspirer de stratégies qui fonctionnent. Sur internet, beaucoup de traders expérimentés expliquent leur stratégie d’analyse. Vous constaterez que les meilleurs d’entre eux ne lisent jamais les analyses quotidiennes faites par les rédacteurs des plateformes de trading. Par ailleurs, sur la multitude d’outils d’analyse disponibles, ils ne conservent que quelques-uns d’entre eux, à savoir ceux qui sont les plus pertinents pour eux, ceux qu’ils maîtrisent le mieux etc.

Trait de caractère #6 : L’espoir

L’espoir est le pire des traits de caractère pour le trader débutant, pire encore que la peur. Si la peur peut s’avérer protectrice dans certains cas, l’espoir, quant à lui, ne vous préservera de rien du tout. En trading, l’espoir ne fait pas vivre, il vous fait perdre de l’argent. Sachez que globalement, un actif ne fera jamais ce que vous voudriez qu’il fasse, il est donc inutile de l’espérer. L’espoir aura pour conséquence, le plus souvent, de faire conserver au trader débutant ses positions perdantes, dans l’espoir qu’elles retournent « dans le vert » et que les actions qu’il a acheté finissent par valider son analyse. L’espoir servira aussi d’alibi au trader débutant pour justifier de mauvaises décisions d’achat ou de vente, alors qu’il n’aura pas respecté sa stratégie ou sera allé à l’encontre d’une tendance ou de son analyse.

Conclusion :

Nous restons avant tout des êtres humains avec leurs émotions, leurs traits de caractère, leurs opinions etc. Vous ne pourrez jamais trader comme un robot. L’idée pour réussir en trading est de trouver le juste équilibre. Il ne faut pas totalement annihiler vos émotions et traits de caractère, de toute façon, vous n’y arriveriez pas, et ces derniers peuvent aussi vous être bénéfiques dans certains cas. Cependant, il faut tenter de ne jamais tomber dans l’excès, et de rester le plus pragmatique possible, sans se chercher des excuses quand les choses ne fonctionnent pas comme il faudrait. Pour réussir, soyez discipliné, prudent tout en acceptant une prise de risque contrôlée, sachez faire une pause quand c’est nécessaire, et mettre en place une stratégie simple mais efficace à laquelle vous ne dérogerez sous aucun prétexte.

Si vous voulez investir votre argent sur les marchés financiers, l’une des premières choses pour lesquelles il vous faudra prendre une décision concerne la durée de vos investissements. Sur les marchés financiers, il est en effet possible d’investir aussi bien à court terme qu’à moyen ou long terme. On peut conserver ses positions plusieurs années, plusieurs mois, plusieurs jours ou moins. Cependant, le trading à court terme et le trading à long terme n’obéissent pas aux mêmes règles. Votre stratégie et votre manière de trader seront radicalement différentes selon que vous opterez pour du court terme ou du long terme.

Beaucoup optent pour le trading à long terme parce qu’ils pensent que c’est plus sécurisé. C’est une idée reçue qui est totalement fausse, et encore plus fausse à notre époque actuelle où les marchés sont de plus en plus volatiles et montrent de plus en plus souvent des signes de faiblesse. Le trading à court terme est la meilleure option pour la grande majorité des traders, qu’ils soient débutants ou expérimentés. Pour vous convaincre une bonne fois pour toute, voici 7 bonnes raisons de choisir le trading à court terme.

Raison #1 : Plus de réactivité

L’une des premières conséquences positives du trading à court terme est qu’il permet une plus grande réactivité sur les marchés financiers. Ces derniers sont de plus en plus volatiles, ce qui peut être fatal pour un investisseur à long terme. Le trader à court terme, quant à lui, pratiquera le plus souvent du day trading, c’est à dire que quoi qu’il arrive, il ne laissera aucune position ouverte après la clôture du marché. Par conséquent, il surveille ses positions de près toute la journée, et pourra les clôturer en un clic en cas de retournement brutal de tendance, suite à un événement imprévisible mais important qui provoque de la volatilité.

Souvenez vous du scandale de Volkswagen. Lorsque l’information sur leurs moteurs diesels plus polluants qu’annoncé a éclaté dans les médias, l’action Volkswagen a brusquement et fortement chuté. Cette chute n’est certes pas une surprise, mais la nouvelle qui l’a provoqué était, quant à elle, impossible à prévoir. Dans une telle situation, ce sont les traders à court terme qui d’une part pourront clôturer leurs positions le plus rapidement, et d’autre part, profiter de la chute du cours de l’action en ouvrant des positions de vente à découvert.

Raison #2 : Plus d’opportunités

Les marchés financiers offrent d’innombrables opportunités d’investissement chaque jour. Un trader à long terme choisira de ne suivre que les très grandes tendances, celles qui se dessinent sur plusieurs années, et paramétrera ses prises de position en fonction de ces grandes tendances. Pendant l’année, il ne saisira pas toutes les opportunités, plus petites certes, mais loin d’être négligeables, que peuvent offrir le même actif sur lequel il vient de placer son argent.

Par exemple, admettons qu’en 2015, le cours de l’or ait augmenté toute l’année, pour passer de 1000$ l’once en janvier à 1700$ l’once en décembre. Cette augmentation ne sera jamais linéaire ! Il se peut qu’au cours de l’année, l’or ait atteint 1500$, puis soit redescendu à 1300 pour ensuite remonter à 1600, redescendre à 1400 etc. Le trader à court terme va être en mesure de saisir ces opportunités intermédiaires et d’en tirer profit, là où le trader à long terme se contentera de veiller à ce que le cours de l’or ne descende pas trop bas. Il manquera de nombreuses et grandes occasions d’augmenter son profit et de faire croître son portefeuille d’investissement.

Raison #3 : Un risque mieux maîtrisé

Là encore, l’idée reçue est que le trading à court terme est le plus risqué, que le risque est presque impossible à maîtriser etc. Les statistiques n’aident pas, étant donné que pour le trading en ligne, plus de 80% des traders perdent de l’argent. Cependant, cette majorité perdante l’est pour d’autres raisons que celle de la prise de risque, les choses n’étant de toute façon pas aussi simples. Un trader à court terme expérimenté qui maîtrise son activité maîtrisera également beaucoup plus les risques qu’il prend. Ces risques seront calculés, prévus à l’avance, et le trader pourra s’en protéger, comme par exemple en instaurant dans ses positions des ordres « stop loss » (ordres de clôture automatique d’une position si elle atteint un cours défini à l’avance). L’autre facteur qui permet de mieux maîtriser le risque qu’un trader à long terme a déjà été cité, il s’agit évidemment de la réactivité qui est elle aussi beaucoup plus élevée sur les positions à court terme.

Raison #4 : Idéal pour les impatients

Attention, le trading à court terme ne vous permettra jamais de devenir riche rapidement et facilement en travaillant 2 minutes par mois ! Cependant, il conviendra à ceux qui ont un tempérament impatient. Le trading à long terme nécessite une patience à toute épreuve, parce qu’il faut patienter plusieurs mois voire plusieurs années avant de voir apparaître les premiers résultats de vos investissements. Le trading à court terme, ou day trading, vous permettra de voir des résultats sans doute plus petits, au moins au début, mais réguliers et fréquents, ou quotidiens pour être plus précis. Si vous êtes plutôt du genre à aimer l’action et avez un tempérament impatient, alors vous vous découragerez très vite avec des investissements à long terme. Le trading à court terme sera mieux adapté à votre profil d’investisseur, et pourra vous apporter une grande réussite si vous parvenez, aussi, à maîtriser votre impatience pour maîtriser votre prise de risque.

Raison #5 : Accessible aux petits budgets

Le trading à court terme rend les marchés financiers accessibles aux petits investisseurs et à leurs petits budgets. Ils permettent, avec quelques centaines d’euros par exemple, de se constituer un capital de plusieurs milliers d’euros en quelques mois ou quelques années. Le revers de la médaille est que cela peut faire rêver beaucoup de débutants, qui se lancent alors trop vite dans « l’aventure », sans prendre le temps d’analyser les marchés, d’apprendre le trading etc. Le trading à court terme associé à l’apparition du trading en ligne a ouvert les portes des marchés financiers à tout le monde ou presque. Cette démocratisation comporte ses avantages et ses inconvénients. Néanmoins, si investir en bourse fait partie de vos projets, grâce au trading à court terme, il n’est plus nécessaire d’avoir déjà des dizaines de milliers d’euros à investir et de longues années devant soi pour attendre de petits résultats.

Raison #6 : Idéal pour le Forex

Le trading à court terme est idéal, voire inévitable, pour trader sur le marché des devises. Alors que certains actifs sont uniquement adaptés aux investissements à long terme, parce qu’ils ont été en quelque sorte faits pour ça, les CFD que l’on trouve sur le Forex, ou marché des devises, sont quant à eux parfaitement adaptés au trading à court terme. Le marché des devises est également plus abordable pour les traders débutants, que ce soit en termes de connaissances ou de budget. La prise de risque est cependant aussi élevée, voire plus, que sur les autres marchés, car le marché du Forex peut s’avérer très volatile.

Raison #7 : Une progression plus rapide

En pratiquant le trading à court terme, vous allez obligatoirement ouvrir beaucoup plus de positions qu’un investisseur à long terme. Votre progression sera inexorablement plus rapide, que ce soit au niveau de vos connaissances, de votre expérience, de vos résultats etc. Par ailleurs, les plateformes de trading en ligne sont idéales pour les débutants qui souhaitent apprendre ou les traders expérimentés qui souhaitent se perfectionner ou tester leur stratégie. En effet, ces plateformes mettent à votre disposition de nombreux outils d’apprentissage, ainsi que des comptes en argent fictif pour vous entraîner et tester vos stratégies avant d’investir réellement votre argent sur les marchés.

Conclusion :

Les traders, quel que soit leur niveau, choisissent de plus en plus de pratiquer le trading à court terme, pour toutes les raisons citées plus haut. Le trading à long terme a de moins en moins de succès, car les traders s’aperçoivent qu’il ne comporte pas moins de risques que le trading à court terme, mais qu’en revanche il offre des performances moins élevées et dans un laps de temps beaucoup plus long. Les adeptes de l’investissement à long terme se tournent quant à eux de moins en moins vers la bourse, préférant des investissements plus classiques tels que l’immobilier.

De leur côté, les marchés financiers évoluent constamment, et sont de plus en plus volatiles depuis quelques temps. Il sont donc eux aussi de plus en plus adaptés au trading à court terme, ce qui contribue également à son succès grandissant. C’est un choix plus que judicieux car il permet de réagir aux fluctuations du marché en temps réel, et de profiter de toutes les situations. Vous pouvez en effet réaliser des profits que le marché soit en crise ou en bonne santé, en hausse ou en baisse, et même lorsqu’il est calme et stable.